Vos équipes développent avec des assistants IA. Le code sort plus vite qu’avant, et vous n’avez aucun moyen de savoir qu’une règle du projet a été enfreinte — jusqu’à ce qu’une mise en production le révèle.
Directeur technique ou responsable d’équipe dont les développeurs travaillent avec des outils d’IA.
Une consigne écrite dans un document s’oublie — surtout à deux heures du matin, avant un correctif urgent. Une règle vérifiée par la machine se rappelle toute seule, à chaque modification. C’est tout ce que je fais ici : transformer vos consignes en vérifications automatiques.
Cinq jours. On écrit d’abord vos invariants, c’est-à-dire ce que votre système doit garantir en toutes circonstances — formulé à partir de vos incidents réels, pas de recommandations générales. Je les rends ensuite vérifiables par la machine.
Des règles qui refusent qu’une partie du code en appelle une autre qu’elle n’a pas le droit d’appeler.
Entre vos briques logicielles, pour qu’un changement d’un côté ne casse pas l’autre en silence.
Sur une version identifiée, sans improvisation.
Un document que vos outils d’IA lisent avant d’agir sur votre dépôt : ce qu’ils ont le droit de faire, ce qu’ils n’ont pas le droit de lire, et ce qui doit leur être refusé.
Les garde-fous se posent sur l’architecture que vous avez. Si elle doit évoluer, c’est une mission à part, et je vous le dis dès les premiers jours plutôt que de l’étaler sur cinq.
La mission d’architecture, quand ce qu’il faut protéger n’existe pas encore.
Au début, un peu : une règle qui n’a jamais été vérifiée est enfreinte quelque part, et ces endroits remontent d’un coup. C’est la partie visible, et elle est courte. Ensuite, la question n’est plus celle-là : elle est de savoir qui découvre le problème — la machine, au moment où le code est écrit, ou votre client, après une mise en service. Un garde-fou ne fait rien d’autre que déplacer cette découverte.
Ce sont deux dispositifs qui vérifient que le code fait ce qu’on attend. Aucun des deux ne vérifie qu’une séparation entre deux parties du système n’a pas été franchie, ni que ce que deux services s’étaient engagés à s’échanger a changé sans prévenir. Une revue de code fatiguée un vendredi soir laisse passer ce qu’un test refuse toujours. Les garde-fous ne remplacent ni les tests ni la revue : ils couvrent ce que ni l’un ni l’autre ne regarde.
Alors la règle était mauvaise, et c’est une information. Un garde-fou se désactive volontairement, avec une trace et un motif — jamais par oubli et jamais en silence. La différence entre les deux est toute la valeur du dispositif.
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