Architecte Logiciel & CTO | Lead Dev TypeScript · React
Un produit à construire, ou un existant qui ne tient plus vos ambitions. Je réponds de ce qui est livré — y compris de ce que l’IA produit.
Trente minutes en visio, gratuites. Si le sujet appelle un regard sur votre code, c’est la séance d’une heure à 200 € HT — et vous gardez la main sur votre code : c’est vous qui lancez le script de lecture, sur votre machine.
Depuis 2024, l’interface de la plateforme de congrès d’une société savante de chirurgie. Dix ans à reprendre des systèmes existants et à concevoir des socles réutilisables.
Une heure pour situer, trois jours pour décider, cinq jours pour sécuriser, une mission pour concevoir. Ils se prennent seuls ou s’enchaînent, et chacun se termine par un livrable qui vous appartient.
Fondateur, responsable produit ou directeur technique, avec un prototype ou une première version qui doit passer un cap.
Pour savoir ce qui, dans votre code, se paiera en premier — et le traiter avant que ça se paie.
Fondateur ou directeur technique dont le produit tourne déjà, et qui doit répondre à quelqu’un — un investisseur, un grand compte, un conseil d’administration — de ce qui se passera ensuite.
Pour passer un cap — premiers utilisateurs, levée, grand compte — en sachant ce qui tiendra et dans quel ordre agir.
Directeur technique ou responsable d’équipe dont les développeurs travaillent avec des outils d’IA.
Pour que les règles de votre projet tiennent d’elles-mêmes, vérifiées par la machine à chaque modification.
Fondateur ou dirigeant qui engage plusieurs mois de développement sur des choix de structure, et qui veut les écrire avant plutôt que les découvrir après.
Pour prendre les décisions dont tout le reste dépend, les écrire, et en avoir quelqu’un qui répond.
Une architecture ne se juge pas sur une liste de technologies, mais sur ce qu’elle rend impossible. En voici trois, un par système, avec mon périmètre sur chacun.


Les rapports d’erreur partent sans identifiant de connexion, réduits à cinq indicateurs : ni nom, ni adresse, ni donnée médicale. Ce n’est pas une consigne donnée à l’équipe, c’est ce que le code a le droit d’envoyer.
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La demande de paiement n’accepte pas de montant ; elle ne reçoit qu’un numéro de réservation, et le prix est relu en base. Un prix qui passe par l’écran du client est falsifiable : plutôt que de le vérifier, on refuse de le recevoir.
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Ce qu’un modèle de langage propose n’est jamais enregistré tel quel : la proposition est confrontée aux règles de facturation, l’entreprise cliente revérifiée au registre officiel, et rien n’est écrit avant le clic d’une personne. J’ai travaillé dans cette architecture sans l’avoir posée ; j’y ai tenu l’interface, le format imposé au modèle et le test qui audite ce qu’il renvoie.
Lire la fiche →Les règles qui protègent votre produit sont vérifiées par la machine à chaque modification — avant la mise en ligne, avant vos clients.
Une note de service n’a jamais empêché personne de faire ce qu’elle interdit. Elle n’est pas relue au moment qui compte : celui où quelqu’un, de bonne foi et sous contrainte de temps, franchit une règle dont il ignore l’existence.
L’industrie a réglé ce problème il y a longtemps, et pas avec des consignes. Elle a inventé le détrompeur : une pièce dessinée pour qu’elle ne puisse pas être montée à l’envers. La prise qui n’entre que dans un sens, la carte SIM au coin coupé. La consigne devient inutile, parce que l’erreur est devenue impossible.
Mon métier consiste à poser des détrompeurs dans un logiciel. Une règle qui compte n’est pas un paragraphe dans une documentation : c’est quelque chose qui échoue, bruyamment, à la seconde où on la franchit. Avant la mise en ligne, avant vos clients, avant l’incident.
Ce qui est écrit dans un document s’oublie. Ce que la machine vérifie se rappelle tout seul.
Elles n’ont plus à se souvenir de chaque règle pour ne rien casser.
La protection ne dépend plus de la mémoire de la personne qui l’a écrite : elle reste quand elle s’en va.
Au lieu de travailler à côté, sans que rien ne signale l’écart.
Ce que cela vous achète : pouvoir continuer à changer votre produit sans redouter ce que la modification va casser ailleurs. Une machine produit du code plausible — et plausible est exactement la propriété dangereuse : cela passe la relecture, et cela cède en conditions réelles. Ce n’est pas un problème de modèle, c’est un problème de frontière.
Avec votre équipe quand vous en avez une, seul quand le produit n’en a pas encore.
« Utilisez-vous l’IA ? » n’est plus une question intéressante. Tout le monde l’utilise, moi le premier, tous les jours : c’est devenu un prérequis du métier, au même titre que l’outil qui garde l’historique du code. La question qui reste ouverte, et que peu de gens acceptent de prendre, est la suivante : quand le code produit se comporte mal, qui répond ?
La réponse est souvent : personne. Le modèle n’engage rien. Le prestataire qui l’a lancé n’engage pas grand-chose non plus s’il ne relit que ce qui compile. Et le client découvre le problème le jour où il coûte quelque chose.
Je prends cette place. Ce que je livre, je l’ai lu ; je peux dire pourquoi chaque décision est là ; et je réponds de son comportement, que je l’aie écrit à la main ou qu’une machine en ait produit le premier jet.
Design Horizon & Development, SARL. Je travaille à distance depuis Montpellier, avec des déplacements ponctuels lorsque la mission le justifie.
« Il s’est approprié nos enjeux avec discernement […] le tout en sachant anticiper nos besoins et proposer des solutions éclairées. »
« Excellentes compétences en dev web, architecture et IA. Il apporte une vraie vision produit axée sur l’UX. »
« Quentin a su s’adapter très rapidement à l’architecture […] Force de proposition, communicant. »
Un développeur exécute une décision ; un architecte prend celle dont les autres dépendent. Vous avez besoin d’un architecte quand un choix de structure engage les mois qui suivent — quelles frontières, quelles données, quelles dépendances, et qui répond de quoi. Le coût d’une architecture mal posée se paie plus tard, en réécritures, en incidents et en fonctionnalités devenues impossibles à ajouter, souvent quand plus personne ne se souvient du choix d’origine. Ce qui se discute avec moi, c’est ce qu’il y a à faire et dans quel ordre. Si vous hésitez, la séance d’une heure vous donne de quoi trancher.
Vous gardez la main sur votre code. Pour la séance d’une heure, c’est vous qui lancez un programme de lecture sur votre machine. Il lit la structure du projet, ses dépendances, ses fichiers de configuration et l’historique des modifications. Il ne modifie pas votre code, il n’effectue aucun appel réseau, et sa sortie s’affiche chez vous : vous la lisez avant moi. Pour l’audit de trois jours, un accès en lecture à votre dépôt rend le travail nettement plus fin ; il reste possible de travailler sur un export que vous préparez, et un accord de confidentialité signé avant la première minute ne me pose aucune difficulté. Cette réticence est plutôt bon signe : un dirigeant qui hésite à ouvrir son code à un inconnu a déjà compris quelque chose.
Oui, c’est mon mode de travail habituel. L’architecture se décide par écrit : un document qu’on relit, une règle qu’une machine vérifie, une décision datée avec son motif. Ces objets survivent à la réunion qui les a produits. Une décision prise à l’oral, entre gens d’accord sur le moment, ne laisse rien à celui qui arrive six mois plus tard. Je travaille depuis Montpellier, pour des clients qui sont ailleurs, et je me déplace en France pour un atelier de cadrage ou une présentation de conclusions quand la réunion le justifie — décompté en jours de mission, sans supplément déguisé.
Oui. Ce qui se transporte d’un langage à l’autre, ce sont les séparations : quelles règles votre système doit garantir, où elles sont vérifiées, et ce qui se passe quand quelqu’un les franchit. Ce raisonnement vaut en Python, en Go, en PHP ou en Ruby, et j’ai déjà travaillé sur d’autres langages que les miens. Mon expertise la plus forte est sur Node.js et TypeScript : c’est là que je m’engage sans réserve, et sur un audit dans un autre écosystème, je distingue dans le rapport ce que je lis avec certitude de ce que je lis avec réserve. Pour une mission au long cours sur une autre technologie, le bon montage est avec un relais dans votre équipe qui la pratique au quotidien — et je préfère vous le dire maintenant.
On parle de votre contexte, de ce que vous cherchez à faire, et de ce qui vous préoccupe. Vous repartez avec une lecture claire de votre situation et la prochaine étape qui y correspond.
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