AUDIT · 3 JOURS · 2 400 € HT

Audit de codebase généré par IA : ce qui tient, ce qui doit être repris

Votre produit a été construit vite, souvent avec l’aide d’un assistant IA. Il fonctionne. Mais vous devez passer un cap — premiers vrais utilisateurs, levée, audit d’un grand compte, forte hausse du nombre d’utilisateurs — et personne ne peut vous dire ce qui va tenir.

Pour qui

Fondateur ou directeur technique dont le produit tourne déjà, et qui doit répondre à quelqu’un — un investisseur, un grand compte, un conseil d’administration — de ce qui se passera ensuite.

Ce que je fais

Je remonte d’abord les règles que votre système est censé garantir en toutes circonstances : les vôtres, celles de votre métier, pas une liste de bonnes pratiques génériques. « Une facture validée ne peut plus être modifiée. » « Un client ne voit jamais les données d’un autre. » « Un prix affiché ne diffère jamais du prix facturé. » Vous m’en donnez trois ou quatre en deux minutes : ce sont vos peurs, et elles ne sont écrites nulle part. J’examine ensuite les chemins par lesquels vous perdriez des données ou de l’argent, la séparation entre les données de vos différents clients, votre dépendance à des composants que vous ne maîtrisez pas, et ce que vous sauriez d’une panne au moment précis où elle arrive.

  1. J1

    Lecture

    Je prends la mesure du système et j’en remonte les règles implicites — ce que votre métier interdit, et que personne n’a écrit nulle part.

  2. J2

    Épreuve

    Je cherche ce qui empêche ces règles d’être enfreintes. Neuf fois sur dix, rien ne les empêche : elles tiennent parce que personne n’a encore essayé.

  3. J3

    Restitution

    Je hiérarchise, je chiffre en jours, et j’écris le tout dans une langue qu’un décideur non technique peut lire sans traducteur.

Ce que vous recevez

  • Un rapport écrit : ce qui se garde, ce qui se reprend, ce qui se jette
  • Pour chaque point, ce qu’il coûte si on l’ignore
  • Un plan de remise en état séquencé et estimé en jours
  • Une restitution d’une heure, avec votre équipe si vous le souhaitez

Le périmètre

L’audit s’arrête à la carte et au plan : où aller, dans quel ordre, et ce que coûte chaque report. Trois jours suffisent à savoir, et c’est ce qui le rend lisible. La remise en état est le chantier suivant, que vous confiez à votre équipe, à quelqu’un d’autre, ou à moi.

Après

Les garde-fous, si l’audit conclut que le problème n’est pas telle ligne de code, mais l’absence de tout ce qui aurait dû la refuser.

Les questions qu’on me pose

Pourquoi trois jours, alors que d’autres proposent deux semaines ?

Parce que trois jours suffisent à dire où aller. L’audit est volontairement court : il vous laisse libre sur la suite. Vous confiez la remise en état à votre équipe, à quelqu’un d’autre, ou à moi — et j’ai intérêt à ce que ce soit un choix.

Mon équipe va-t-elle le prendre comme un contrôle ?

Le rapport nomme des règles, pas des personnes. Ce qui est écrit, c’est qu’une règle peut être enfreinte sans que rien ne le signale : c’est un défaut de dispositif, pas de discipline. Le rapport est présenté à votre équipe pendant l’heure de restitution, et ce qu’elle avait déjà identifié y est noté comme tel.

Qui peut lire le rapport ?

Vous. C’est le critère de rédaction : ce qui se garde, ce qui se reprend, ce qui se jette, et pour chaque point ce qu’il coûte si on l’ignore. Le détail technique est en annexe, pour votre équipe.